Association canadienne de justice pénale English
Accueil Revue de criminologie Devenez membre Partenaires et affiliées Recensions de livres Nous contacter
Revue canadienne de criminologie et de justice pénale
Page d'accueil de la revue
Revue canadienne de criminologie et de justice pénale
page d'accueil de la revue

juillet 2003 | Sommaire Volume 45, No 3


RÉSUMÉS

Nous présentons seulement les résumés des articles dans ces pages du Web. Les Notes de recherche et les Commentaires sont rarement inclus dans ces résumés. Les lecteurs qui désirent les textes complets doivent communiquer avec l’ ACJP et s’abonner à la Revue. Ils (elles) peuvent aussi se procurer les anciens numéros que nous avons en stock.



 
CANNABIS LAW REFORM IN CANADA: IS THE "SAGA OF PROMISE, HESITATION AND RETREAT" COMING TO AN END?
 
Benedikt Fischer
Univeristy of Toronto
Toronto, Ontario

 
Kari Ala-Leppilampi
University of Toronto
Toronto, Ontario

 
Eric Single
Centre for Addiction and Mental Health
Toronto, Ontario

 
Amanda Robins
Single and Associates
Toronto, Ontario

 
Le gouvernement canadien s'est engagé à déposer, avant l'été 2003, un projet de loi visant la décriminalisation de la simple possession du cannabis. C'est dans ce cadre que l'auteure du présent article donne d'abord un survol du contexte socio-historique entourant la criminalisation de l'usage du cannabis au Canada. Elle examine plus particulièrement les diverses démarches juridiques et politiques entreprises au cours des 30 dernières années pour réformer le régime de contrôle du cannabis, démarches qui se sont soldées par un échec et Giffen, Endicott et Lambert (1991) qualifient d'une série de "promesses, d'hésitations et de reculs" (traduction). Elle analyse ensuite certains éléments clés du débat actuel concernant la réforme des lois sur le cannabis. Il s'agit de plusieurs causes juridiques qui ont connu beaucoup de visibilité, des tendances de l'opinion publique et des recommandations découlant de deux enquêtes fédérales - autant de facteurs qui favorisent la réforme. Suit une synthèse des régimes de contrôle du cannabis appliqués dans d'autres pays occidentaux. Or, ayant établi le cadre général, l'auteure étudie de pus près les différents mécanismes de décriminalisation possibles au Canada, ainsi que leurs impacts et leurs répercussions éventuelles. Elle relève entre autres la proposition voulant que la simple possession soit qualifiée d'infraction civile. Or, une telle notion favoriserait tant les interprétations discrétionnaires de la loi qu'une application plus généralisée des sanctions, sans pour autant régler le problème de l'offre du cannabis.
 

 
CRIME AND DESTINY: PATTERNS IN SERIOUS OFFENDERS' MORTALITY RATES
 
Pierre Tremblay
École de Criminologie, Université de Montréal
Montréal, Québec

 
Paul-Phillippe Paré
École de Criminologie, Université de Montréal
Montréal, Québec


Selon des méta-analyses sur des documents portant sur le traitement correctionnel, les programmes d'intervention axés sur les familles de délinquants sont parmi les modes de traitement offerts les plus efficaces qui soient pour cette population. Toutefois, une méta-analyse récemment effectuée par Latimer (2001) soutient que même si l'intervention effectuée auprès des familles semble être efficace à première vue, lorsque des mesures de contrôle sont mises en oeuvre pour assurer la qualité méthodologique de l'étude d'évaluation, les répercussions positives diminuent significativement pour ensuite disparaître lorsque des conditions méthodologiques des plus sévères sont imposées. Cette méta-analyse explore les répercussions de la rigueur méthodologique sur les programmes d'intervention axés sur les familles de jeunes contrevenants, mais on prête attention à la " pertinence " du programme (p. ex. si le programme respectait les principes du risque, du besoin et de la réceptivité générale). Bien que les effets du programme aient été réduits en raison de l'imposition de conditions méthodologiques des plus sévères, le traitement " pertinent " a continué de faire baisser de façon importante la moyenne de récidives. Le présent article discute des répercussions de ces résultats sur la documentation en général
 

 
DOES FAMILY INTERVENTION WORK FOR DELINQUENTS? RESULTS OF A META-ANALYSIS
 
Craig Dowden
Carleton University
Ottawa, Ontario

 
D.A. Andrews
Carleton University
Ottawa, Ontario

 
Des études de cohortes d'envergure suggèrent que les contrevenants courent des risques accrus de souffrir d'un décès prématuré. Dans cet article, nous soutenons que les théories de la pression, de la maîtrise de soi et de l'association différentielle prédiraient toutes des taux de décès élevés parmi les contrevenants, mais elles sont fondées sur différents processus en vue de justifier des résultats différents. La théorie de la basse maîtrise de soi soutient que les taux de mortalité élevés chez les contrevenants ne sont pas liés au crime, tandis que la théorie de la pression, axée sur les accidents , souligne l'importance des suicides et des surdoses comme éléments critiques du taux de mortalité élevé chez les contrevenants. Par ailleurs, la recherche effectuée sur la codélinquance prédirait que le taux de mortalité élevé chez les contrevenants serait causé, en grande partie, par l'élément de risque professionnel relié à la criminalité.
 
 

Accueil    |    Revue de
criminologie
   |    Devenez
membre
   |    Partenaires
et affiliées
   |    Recensions
de livres
   |    Nous
contacter
   |    English